Pose de parquet à Besançon
Pose de parquet massif et contrecollé, toutes essences
Le parquet, un sol d'exception
Rien ne remplace la chaleur et le caractère d'un vrai parquet bois sous les pieds. Massif ou contrecollé, posé cloué, collé ou flottant, le parquet apporte une noblesse intemporelle à chaque pièce de votre intérieur.
Nous posons tous les types de parquet : lames droites, point de Hongrie, bâtons rompus, chevrons. Du diagnostic du support à la finition (vitrification, huilage, cirage), nous assurons un résultat parfait et durable.
Demander un devisCombien coûte la pose d'un parquet au m² ?
Chaque chantier est chiffré au cas par cas après une visite gratuite sur place. Le devis est remis sous 72 h, sans engagement, tout compris (fourniture, pose, finitions).
Ce qui fait varier le prix : l'essence (chêne, hêtre, frêne, exotique), l'épaisseur et la largeur des lames, le type de parquet (massif, contrecollé, stratifié), la technique de pose (cloué, collé, flottant), le motif retenu (droit, chevrons, bâtons rompus, point de Hongrie), la préparation du support et la reprise éventuelle des plinthes.
Recevoir une estimation sous 72 hTrois méthodes de pose
Pose clouée
La technique traditionnelle pour le parquet massif. Les lames sont clouées sur des lambourdes en bois. La plus noble et la plus durable : le parquet peut être poncé indéfiniment.
Pose collée
Idéale pour le contrecollé et les planchers chauffants. Les lames sont collées directement sur la chape. Excellent confort acoustique et stabilité dimensionnelle.
Pose flottante
Rapide et économique. Les lames clipsées reposent sur une sous-couche sans fixation au sol. Idéale pour le contrecollé en rénovation rapide.
L'art du calepinage
Le Point de Hongrie : lames coupées en biseau à 45° ou 60°, formant un motif en chevrons symétriques. L'élégance à la française, emblématique des appartements haussmanniens.
Les bâtons rompus : lames rectangulaires posées à angle droit. Plus graphique et contemporain que le point de Hongrie. Les lames droites : la pose classique, simple et intemporelle, qui agrandit visuellement la pièce.
Comment se déroule la pose ?
Diagnostic
Contrôle du support (planéité, humidité, solidité), choix de l'essence, du motif et de la technique de pose adaptée.
Préparation
Ragréage du sol si nécessaire, pose de la sous-couche ou des lambourdes, acclimatation du parquet dans la pièce.
Pose
Pose lame par lame avec la précision du menuisier. Découpes sur mesure aux angles, seuils et obstacles. Joints de dilatation périphériques.
Finition
Ponçage en plusieurs passes, application de la finition choisie (vitrification, huilage ou cirage), pose des plinthes.
Questions fréquentes sur la pose de parquet
Oui, à condition d'utiliser un parquet contrecollé compatible (le massif est déconseillé, il travaille trop) et une pose collée en plein, jamais flottante, qui isolerait la chaleur. Il faut respecter la mise en chauffe progressive avant pose, choisir un bois adapté (chêne ou frêne plutôt que hêtre trop réactif) et vérifier la résistance thermique de l'ensemble. C'est un chantier technique qui se prépare en amont.
Le massif, c'est du bois plein, rabotable plusieurs fois, durée de vie de 80 à 100 ans. Il travaille avec l'humidité : attention aux pièces d'eau et aux planchers chauffants. Le contrecollé est composé de 3 couches croisées avec une couche d'usage en bois noble (3 à 6 mm) : plus stable, compatible avec les planchers chauffants, moins de rabotages possibles. Le rendu à l'œil est identique.
La règle : dans le sens de la longueur de la pièce, pour l'agrandir visuellement. Sinon dans le sens de la principale source de lumière (fenêtre), pour que les joints des lames soient moins visibles. Enfin, pour un couloir, toujours dans le sens de la marche. Sur un chantier où plusieurs pièces communiquent, on unifie le sens pour éviter les ruptures visuelles aux passages de portes.
Le prix dépend du type de parquet (massif, contrecollé, stratifié), de l'essence (chêne, hêtre, frêne, exotique), de la technique (cloué sur lambourdes, collé, flottant sur sous-couche) et du motif (droit, chevrons, bâtons rompus, point de Hongrie). La préparation du support et la reprise des plinthes s'ajoutent.
Peut-on poser un parquet sur du carrelage ?
Oui, c'est même l'un des cas de rénovation les plus courants, et pourtant peu de sites l'expliquent clairement. Poser du parquet sur un carrelage existant évite une dépose coûteuse et poussiéreuse, réduit la durée du chantier et conserve l'isolation thermique du sol.
Les conditions : le carrelage doit être en bon état, adhérent (aucun carreau qui sonne creux), plan (moins de 3 mm de flèche sur une règle de 2 m) et propre. Il faut aussi vérifier la hauteur disponible sous les portes existantes : un parquet ajoute au minimum 12 à 18 mm avec sa sous-couche. Une reprise des seuils est souvent nécessaire.
La technique dépend du parquet retenu : le parquet flottant (contrecollé ou stratifié) se pose directement sur sous-couche acoustique, sans collage. Solution la plus rapide et la plus économique. Le parquet collé demande un ragréage préalable si le carrelage est joint creux. Le parquet massif cloué est rarement compatible sans dépose du carrelage.
Dans quel sens poser son parquet ?
Trois règles se combinent selon les cas. Règle n°1 : poser dans le sens de la longueur de la pièce pour l'agrandir visuellement. C'est le choix par défaut dans les pièces rectangulaires. Règle n°2 : poser perpendiculairement à la principale source de lumière (fenêtre), pour que les joints entre les lames soient moins visibles. Règle n°3 : dans un couloir, toujours dans le sens de la marche, sinon la circulation semble contrariée.
Quand les règles se contredisent (fenêtre au bout d'une pièce en longueur, par exemple), l'usage prime : on privilégie l'agrandissement visuel dans les pièces à vivre, la lumière dans les chambres sans fenêtre au bout.
Sur un chantier où plusieurs pièces communiquent, on unifie le sens pour éviter les ruptures visuelles aux passages de portes, sauf si un motif volontaire (chevrons dans le salon puis droit dans la cuisine, par exemple) sert le projet. Chaque parquet mérite un plan de calepinage avant pose, pas juste un métrage brut.
Finitions de bord et plinthes
La qualité d'une pose de parquet se juge autant à ses joints qu'à ses bords : plinthes trop épaisses, seuils bâclés, coins mal ajustés. La belle lame perd toute sa valeur si les finitions sont approximatives. Un travail soigné passe par la reprise ou le remplacement des plinthes existantes, souvent négligé dans les devis.
Plusieurs options selon le style de la pièce : plinthe classique bois massif (6 à 8 cm de hauteur, teinte assortie au parquet), plinthe fine contemporaine (3 à 4 cm en MDF laqué), plinthe encastrée dans la cloison pour un rendu très net (à prévoir en amont si les cloisons sont neuves), ou tout simplement un quart-de-rond discret quand l'ancienne plinthe est en bon état.
Nous détaillons ces choix avant le chantier. C'est le genre de détail où un devis clair fait toute la différence avec une facture qui gonfle en cours de route.
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Entreprise certifiée RGE
Organisme : Qualibat (accrédité COFRAC)
Numéro de certificat : E-E111941
Valable jusqu'au : 21 septembre 2026
Qualifications RGE détenues : Qualibat 7131 (Isolation thermique par l'extérieur), Qualibat 7122 (Isolation thermique par l'intérieur, incluant combles perdus), Qualibat 3511 (Fourniture et pose de menuiseries extérieures), Qualibat 3143 (Fenêtres de toit en pente).
Attestation vérifiable sur france-renov.gouv.fr.
La certification RGE est la condition pour que vos travaux ouvrent droit aux CEE, à l'Éco-PTZ et à la TVA à 5,5 %.